12/07/2012

Employée molestée par des femmes lors d'un vol......

L'employée d'un magasin de Colfontaine molestée par d'autres femmes lors d'un vol

Les quatre femmes ont pris la fuite après le vol. Photo prétexte.

Les quatre femmes ont pris la fuite après le vol. Photo prétexte.

L’employée d’un magasin ‘Carrefour Market’ à Colfontaine a été molestée mercredi par un groupe de femmes qui avaient volé plusieurs articles. Sur le parking, l’une d’entre elles a embarqué dans un véhicule et a même tenté de faucher la victime.

L’employée du magasin situé à l’avenue Docteur Schweitzer avait repéré, mercredi vers 15h15, un groupe de quatre femmes à l’intérieur du magasin poussant un landau. Le bébé était porté par l’une d’elles.

L’employée a observé le manège des quatre personnes qui dissimulaient plusieurs articles dans le landau. Trois d’entre elles ont finalement quitté le commerce sans achats. La quatrième s’est par contre rendue la caisse pour payer quelques articles. L’employée a alors tenté d’interpeller les personnes sur le parking du magasin où elle a été molestée par les quatre femmes. L’une d’entre elles a embarqué dans un véhicule et a tenté de faucher la victime.

La police boraine mène l’enquête. Les quatre femmes sont issues de familles bien connues des services policiers du Borinage.

11/07/2012

Effondrement de terrain sur un ancien puits de mine (suite)

Wasmes: effondrement de terrain sur un ancien puits de mine

Les affaires posées dans le hangar s’enfoncent dans le trou. C.M.

Les affaires posées dans le hangar s’enfoncent dans le trou. C.M.

Un effondrement de terrain s’est produit à Wasmes, rue de la Villa Romaine. Après avoir constaté un trou inquiétant dans le hangar situé dans le jardin, un des habitants a donné l’alerte. Le garage et la maison sont menacés. L’habitation est rendue inhabitable.
 

La maison est située au-dessus d’un ancien puits de mine. Selon le bourgmestre de Colfontaine, Lucien D’Antonio, les services de secours dépêchés sur place (protection civile, pompiers, policiers, services communaux, CPAS, service des mines) ont d’abord pensé que le risque effondrement se limiterait au garage.

Ils ont d’ailleurs sorti du trou les meubles qui étaient entreposés dans ledit garage et ont posé des étançons... Alors que l’on croyait l’alerte passée, la maison elle-même s’est trouvée menacée. Il semble que l’effondrement s’élargisse sous l’habitation.

Il a dès lors fallu évacuer de toute urgence l’habitante des lieux (une dame de 88 ans). On essaie de sauver ses meubles.

Mons-Borinage: de nombreux terrains minés près de chez vous

Mercredi dernier, Paula (88 ans) a dû quitter son habitation. C.M.

Mercredi dernier, Paula (88 ans) a dû quitter son habitation. C.M.

Mercredi dernier, Paula et Charles ont dû évacuer d’urgence leur habitation après un effondrement minier. Dans notre région, ce type d’accident n’est pas exceptionnel. Nous avons fait le point sur les zones à risques recensées à Mons-Borinage.

Mercredi dernier, les deux occupants d’une maison située à la rue Villa Romaine de Colfontaine doivent évacuer d’urgence leur habitation. Un ancien puits de mine situé juste en dessous de la demeure vient de provoquer un effondrement de terrain.

Spectaculaire, cet accident n’est pas exceptionnel chez nous. Et pour cause puisque selon la Région wallonne, Mons-Borinage serait composé de plus de 2000 puits de mine.

Jemappes, Flénu et Quaregnon font parties des communes recensant le plus de puits de mines.

Retrouvez toutes les infos détaillées ainsi qu’une carte des puits dans l’édition de ce mercredi.

10/07/2012

Volés sur son compte

Colfontaine: 2.250€ volés sur son compte

La victime a perdu 2.250€. (Photonews)

 

Une dame de 53 ans a déposé plainte lundi à la police boraine pour faux et usage de faux. Durant la nuit du 28 au 29 juin, cette habitante de Colfontaine constate qu’elle n’est plus en possession de sa carte. Malheureusement, d’autres s’en sont servi.

 

Après avoir remarqué la perte de sa carte bancaire, la Colfontainoise a fait bloquer sa carte. Mais il était trop tard: elle a constaté deux retraits suspects lors de la réception de ses extraits: un de 1.250 € et l’autre de 1.000 €.